Haut-Uele: le parcours de Rigobert Madrakele, nouveau ministre des affaires sociales

Le gouverneur du Haut-Uele, Christophe BASEANE Nangaa a procédé mercredi 03 Juin 2020 au remplacement des deux ministres révoqués la semaine passée de son gouvernement pour manquement grave.

Dans son arrêté provincial N° 01/CBN/052/PROGOU/P.H-U/2020 du 03/06 portant nomination de deux ministres du gouvernement provincial du haut-Uele, Christophe Baseane a porté le choix sur Messieurs Rigobert Madrakele et Athanase Tandromba.

Le coq de l’Est a approché le nouveau ministres des affaires sociales qui salue le choix porté sur lui par le gouverneur de province.

Voici son parcours.

Né à Faradje, chef-lieu du territoire portant le même nom dans la province du Haut-Uele, Rigobert Madrakele y a fait ses études primaires à Faradje et une partie des études secondaires avant de finir au petit séminaire de Rungu.

Il intègre l’Institut Supérieur Pédagogique de Watsa en premier cycle où il obtient le diplôme de graduat au département de français linguistique africaine.

En 2017, il poursuit sa licence en français dans le même département, à l’Institut Supérieur de Bunia depuis où il obtint à l’année 2009 son diplôme de licence.

Passionné par l’enseignement, il revient comme Assistant dans son ancienne Institution Supérieure de formation à l’ISP et ISTM/Watsa.

En 2013, Monsieur Rigobert Madrakele est nommé Directeur général de l’Institut Supérieur de Développement Rural de Makoro.

Beaucoup de formations et séminaires ont caractérisés la carrière du nominé aux affaires sociales depuis son intégration et engagement à la société civile en 2017.

Gestion responsable des Ressources naturelles , droits humains, gestion pacifique des conflits sont les thématiques essentielles de formation et d’intervention de ce serviteur de la population de Faradje dans la société civile suivi de plusieurs lobbying et plaidoyers menés en faveur de la communauté locale.

À la tête de la société civile, Rigobert Madrakele a laissé ses empreintes par ses interventions pertinentes tant en oral qu’en écrit. Ses traces ausein du Réseau des organisations pour la transparence « Publiez ce que vous payez (PCQVP) », a été plusieurs également indélébile et n’a cessé de réclamer une meilleure répartition des revenus issus des industries extractives entre l’État et la communauté locale.

Rédaction

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.