Haut-uélé : le Parc de la Garamba se confirme dans le développement riverain

L’année 1938, création de Parc de la Garamba au coeur de l’Afrique en République démocratique du Congo au Nord-Est dans la province du Haut Uele. Avec ses domaines de chasse, à savoir Azande, Mondo misa et Gangala na Bodio créés en 1972. Le site Gangala na Bodio existait déjà depuis 1927 comme station de domestication des éléphants. Le parc de la Garamba est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1980 et listé également comme patrimoine mondial en danger par l’UNESCO en 1996, c’est
en 2005 que African Park prend la gestion du Parc national de la Garamba pour un contrat de partenariat public-privé de dix ans, renouvelé en 2016 avec l’institut congolais pour la conservation de la nature.

Le parc national de la Garamba lutte contre l’insécurité afin de bien conserver la nature et la biodiversité au sein de son complexe, promeut le développement durable et l’éducation environnementale.

Au cours d’une visite guidée des journalistes des territoires de watsa, Faradje et Dungu, le responsable de l’éducation environnementale au sein du complexe Garamba a manifesté sa joie pour la présence des journalistes.

 » Ce n’est pas une limite que je peux mettre pour que la visite se fasse encore l’année prochaine. Pour moi, il faudrait que la collaboration avec les gens du média soit permanente. réaliser la visite une fois l’année ce n’est pas seulement la visite qui est le moyen pour pouvoir atteindre notre objectif d’informer la plus grande population, chaque fois nous allons réfléchir comment nous pourrions voir les choses dans les jours à venir pour que nous soyons toujours en relation et faire passer notre message qui est une mission de protection de la nature dans tous les complexes »a t-il dit avant d’ajouter que tous ceux que nous demandons c’est de nous accompagner dans cette mission de protéger la nature à travers les différentes actions que nous réalisons dans le parc ou dans la communauté,car tous nous avons une seule vision celle de conserver le patrimoine naturel.

Christophe ONZONONO

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