Web Magazine d’analyses des actualités orientales liées à la promotion des initiatives locales en temps continu

Haut Uele :Le Parc de la Garamba améliore le revenu de la population de sa zone avec la culture de Chia

Grâce à l’appui du Parc National de la Garamba en collaboration avec l’organisation Non Gouvernementale de développement OPED et la coopérative COPAK, les producteurs de chia ont vendu pour 5 000 USD leur production.

Cette information est livrée à lecoqdelest.com vendredi 7 mai 2021. Avec plus de 5 tonnes de graines de chia récoltées, le Parc de la Garamba estime une augmentation considérable par rapport à l’année passée.

Cette amélioration s’inscrit dans le cadre de la mission de changer les conditions de vie des communautés riveraines. C’est pourquoi le PNG a lancé un
programme de développement d’agriculture durable faisant la promotion de nouvelles cultures à
fort potentiel telles que le Chia (Salvia hispanica).

Ce partenariat qu’à conclu le PNG avec la Compagnie des Produits Agricoles du Kivu (COPAK)
basée à Béni, qui achète depuis 2019 la production Ainsi, cette culture représente un revenu sûr
pour les ménages et offre un débouché de marché garanti au prix d’achat de 1 dollar américain par kg produit ainsi que l’ONG OPED de la place produit ses effets positifs.

« Cette année, le PNG et
son partenaire OPED ont encadré près de 150 cultivateurs, dont 27% de cultivatrices, qui ont réalisé une production totale de plus de 5 tonnes territoires de Dungu et de Faradje
Grâce au partenariat entre le PNG et la Compagnie des Produits Agricoles du Kivu (COPAK)
basée à Béni, en RDC, toute la production de graines de Chia « bio » a donc été achetée par la
COPAK. Cette vente a été réalisée du 27 au 30 avril 2021, dans les centres de ventes de Nzopi,
Tadu, Sesenge, Faradje, Djabir et Dungu » indique le Parc de la Garamba.

Des réactions fussent de partout.
 » Merci au Parc et son Partenaire
OPED pour m’avoir octroyé les semences de Chia, et aujourd’hui ils
ont amené COPAK pour venir acheter les 103 kg de Chia que j’ai produit.
Cet argent va m’aider à subvenir aux divers besoins de mon ménage.
Cette production a été possible grâce à l’accompagnement technique des
agronomes mis à notre disposition par le PNG et son Partenaire
OPED. Je vais poursuivre la production de graines de Chia pour la
nouvelle saison et améliorer mes revenus. J’exhorte la communauté à
intégrer les différents apprentissages agro-écologiques que nous apporte
le PNG de manière à nous permettre de contribuer à la conservation » a dit
Madame MATIKO KABIBI.

Monsieur ATAMA GANGALA, rencontré au centre
de vente de Tadu et provenant du village de Zoro, a
vendu ses 115 kg de graines de Chia et témoigne que le
Parc lui a distribué les semences gratuitement, sous l’encadrement gratuit des agronomes tout le long des travaux, et remercie également la présence de COPAK pour acheter cette
production. « J’avais reçu quatre mesurettes de boites de tomates,
de grains de chia que j’ai semé sur une surface de 30 sur 50 m, ce
qui m’a donné une production de 115 kg, grâce aux techniques agricoles que nous apprennent les agronomes du PNG. Alors, j’en profite pour prodiguer conseil à nous tous les
cultivateurs de pratiquer la culture sans bruler le champ car cela
permet à la terre que nous cultivons de nous donner une bonne
production pendant plusieurs saisons sans l’épuiser » a-t-il martelé.

Madame Tandeka Irène du village de Bava a quant à elle, vendu
86 kg de graines de Chia au centre de vente de
Sesenge. Elle a déclaré que le PNG lui a donné la semence
des graines de chia pour semer et aujourd’hui, elle ne regrette pas.
« Je suis venu vendre auprès de COPAK au
prix 1 USD par kilo gramme.
En tout cas les agronomes du PNG nous ont très bien accompagné en nous montrant les techniques de préparation de
terrain sans bruler le champ, de semis, d’entretiens, et de récolte.
C’est ce qui nous a permis de produire une si bonne quantité,
et l’argent issu de cette vente va m’aider les différents besoins de
la maison : payer les frais scolaires des enfants, etc.
C’est ainsi que j’exhorte les autres cultivateurs aussi à venir
bénéficier des nouvelles techniques de productions agricoles que
nous apprennent les agents du PNG de manière à subvenir aux
besoins quotidiens de nos familles. Je remercie infiniment le
PNG pour ce qu’il fait pour nous.»

Rappelons que le Parc National de la Garamba (PNG) bénéficie de l’appui de l’Union européenne
qui finance le programme « Environnement et Agriculture Durable – EAD » sur le 11ème Fonds
Européen de Développement (FED). Ce programme encourage la conservation des ressources
naturelles et l’amélioration du bien-être socioéconomique des ménages.

Rédaction